TMP 2018: Entre ciel et terre en Bigorre et en Béarn

Le 23/09/2018 à 12:57

Dans Tourisme

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Halte là     Halte là     Halte là !

les montagnards  les « motorrad »     les « motorrad »

Halte là     Halte là     Halte là     les « motorrad » sont là !

 

Le samedi nous partîmes 33, dont 7  nouveaux membres du club, et 1 en « journée découverte ». Après avoir escaladé ( !) le col du Tourmalet, nous arrivâmes 33 à la pause café à la station de La Mongie. Ce qui démontre que les « bizuths » ont de suite assimilé la progression en tiroir.

Avant  ravitaillement au restaurant « La fabrique du terroir », visite des grottes de Médous, dont la galerie des merveilles fut un haut lieu de pèlerinage avant que Lourdes ne prenne le relais. Début de la visite à pied, et retour en barque.

Puis, pour bien digérer, excursion dans l’arrière pays, par de charmantes petites routes bien tournantes afin de rejoindre Lourdes. Des bus, des piétons, des échoppes toutes semblables et des embouteillages dignes d’une grande ville. Mais il fallait y aller, pour voir. Cerise sur le gâteau, fin de la journée au Pont d’Espagne, cul de sac célèbre par sa beauté naturelle, notamment ses cascades.

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Le dimanche matin, détour par la gare de Cauterets, remarquable car toute en bois, passage à Saint-Savin, village pyrénéen typique, avant de franchir le col du Soulor, de slalomer entre les vaches et d’atteindre le col d’Aubisque. Puis longue descente vers Jurançon avant une escapade dans les vignes du même nom, pour poser nos roues sur une partie du circuit automobile de Pau, circuit au centre ville, pour remonter le boulevard des Pyrénées afin de les admirer sur plus de 200 km d’est en ouest et nous-sustenter au restaurant « L’Aygo » , qui domine le stade d’eaux vives, stade d’entrainement des kayakistes de tout poil.

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Désignés volontaires lors du TMP 2017 pour organiser celui de 2018, Ghislaine et Ludovic ont réussi leur challenge.

Très belles montagnes (ne sont pas responsables), temps splendide (pas coupables), mais très belle organisation (c’est de leur faute).

Beaux parcours, ni trop longs ni trop courts, sans les habituels ½ tours, très bonne maîtrise du temps, à l’heure aux ravitaillements, pas trop tard au campement. Et très bons restaurants, toujours dans un cadre agréable.

Ludovic, a appliqué au groupe ses qualités chef de course au CAF (Club Alpin Français) : rigueur, précision, discrétion, sécurité et disponibilité.

Remercions Ghislaine, excellente placeuse de planton pour la progression en tiroir, sans douleurs au bras malgré un geste ample et autoritaire, et pourvoyeuse de bonbons et de documentation.

Pour ceux qui, à leur tour, organiserons une balade, sachez que réussir implique un gros travail de préparation. Félicitations à nos deux organisateurs.

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N’oublions pas Jean-Pierre, un vieux de la vieille comme moi, vainqueur du trophée Max Persac. Présenter un dossier prouvant que de son domicile au lieu de rendez-vous vous avez traversé des communes dont la 1ère lettre du nom est un P, un E, etc.…et au final un C n’est pas évident, car il faut éviter le trop et le trop peu. Même de Paris à Cauterets. Bravo l’artiste !. Dans les temps anciens du club, le vainqueur recevait un cadeau et l’honneur d’organiser le trophée l’année suivante. Mais l’Ile de France ne plait guère aux motards : circulation, coûts des restaurants et des hôtels.

C’est donc Danielle et Michel, Brigitte et René, désignés par le fait du Prince, qui vont relever le gant, et nous emmener en Normandie, pays des bêtes à cornes. D’abord les Vikings, puis les laitières. Après les Alpes du nord en 2017 et les Pyrénées centrales en 2018,  que les organisateurs  nous emmènent vers les hauts sommets de leur beau pays.

Après des adieux déchirants comme il se doit, rendez-vous est pris pour nous retrouver à l’AG, et bien évidemment au TMP 2019 en Normandie

 

Daniel Vautrin

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