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La sortie Tunisie de mai 2010 proposée par notre ami Claude MALOU , organisée par Didier PIJOLET et racontée par Albert TORDJAMAN
Le BMW Moto Club de France en TUNISIE Nous attendions tous depuis des mois ce moment avec impatience pour rouler dans une température ambiante agréable, mais cela doit sûrement se mériter ! En effet, nous avons pratiquement tous rallié le sud de la France sous la pluie avec des températures hivernales pour ce début du mois de Mai 2010. Nous avions rendez-vous à l’Ibis de Salon de Provence pour un premier rassemblement la veille de l’embarquement. Dés midi un groupe composé de nos amis Bretons du bout du monde et de Parisiens se forme sur l’autoroute après Montélimar et finit le trajet en convoi. Après avoir reçu les clefs de nos chambres et mis à sécher nos vêtements, nous nous retrouvons devant une belle viande pour compenser les efforts déployés pendant le trajet. Puis un peu de repos dans nos chambres dans l’attente de l’arrivée à l’hôtel de nos autres amis. Dés 18h00 le gros de la troupe arrive et Didier Pijolet l’organisateur de ce voyage (dit Didier Jones pour son chapeau d’explorateur) nous invite à être présents à 19h30 pour un briefing au bar. A partir de 19h00, au bar, retrouvailles, embrassades et comme il se doit kir et petit blanc sec réchauffent l’atmosphère. Didier ayant bien fait les choses, nous nous retrouvons dans un salon privé pour le repas, pour le briefing et la remise par Florence (compagne de Didier) du road book bien détaillé. Autre point original, il nous est remis une plaque d’identification à fixer sur la moto où figure un numéro qui correspond à la date de mise en service de notre véhicule, soit N° 1 pour l’engin de 1992 et N° 32 pour une moto de 2010 en l’occurrence celle de Bernard Simon. En fin de soirée après un repas très agréable, nous fixons le départ à 10h15 le lendemain matin, pour une arrivée au port de Marseille à 11h00 où nous retrouvons Nelly et Claude Malou responsable de ce voyage au sein du Club, plus le reste du groupe venant de moins loin que nous.Jour 1. Rassemblement du groupe dans l’attente de l’embarquement.Pour ce tour de Tunisie en 10 jours et 1600 Kms, nous sommes 33 motos, 57 participants incluant les organisateurs et l’équipe d’assistance soit : 1 minibus conduit par Didier et 1 véhicule d’assistance conduit par Eric Tracol et Stéphane Salvador. Le ferry a 2heures de retard, nous embarquons à 14h00, fixons nos motos dans l’urgence avec des sangles fournies par l’équipage et nous voilà dans la salle à manger à 15h00 après avoir récupéré nos cabines. Premier repas Tunisien, où comme il se doit, nous avons du Couscous qui sera présent pratiquement à tous les repas de ce voyage. Pour clore le chapitre des repas et des hôtels, nous avons eu, en majorité des buffets composés d’une nourriture dite internationale avec une touche orientale et des hôtels très confortables, typiques ou très luxueux. L’après midi, Didier nous a projeté dans un salon, une vidéo sur la traversée de l’Afrique en Peugeot 203, film d’un de ses précédents voyages, sachant que les raids en vieilles voitures représentent son activité de base. Briefing et diner, et nous nous retrouvons le lendemain. Jour 2. Vers 12h00 , rassemblement pour le débarquement qui s’est bien passé d’autant plus que Didier qui connait bien les méandres de l’administration Tunisienne a accomplit pour l’ensemble du groupe toutes les formalités. Formation du convoi et route vers l’hôtel Karthago Palace à 20 Kms du port de la Goulette. A l’arrivée, voilà que notre ami Claude Malou qui ne manque pas une occasion pour se démarquer sollicite les services de l’assistance pour la 1ere crevaison du séjour. Aussitôt dit, aussitôt réparée, Merci à la dextérité d’Eric. Verre de bienvenue que nous aurons à l’arrivée de tous les hôtels, distribution des chambres, déjeuner et départ vers le site de Carthage à 15H00. Une ½ heure plus tard, nous sommes devant les grilles des Thermes d’Antonin à Carthage ou Mohamed notre guide nous attend de pied ferme. Un peu d’histoire : Carthage fut crée en 814 av. JC par les Phéniciens, elle étendit progressivement son influence commerciale au point d’apparaitre au VI Siècle av. JC comme la rivale de Rome, occupant de nombreux territoires autour de la méditerranée. Tout le monde se souvient d’Hannibal et de son armée comportant les fameux éléphants qui fit trembler la puissance de Rome. Hannibal le plus célèbre des Carthaginois, après avoir conquit l’Afrique, l’Espagne et le sud de la France, s’attaque à l’Italie, mais à Capoue prés de Rome dans l’attente de renforts qui ne viendront jamais, il est battu par Scipion dit plus tard l’Africain de 210 à 206 av. JC. Désormais Carthage perdit la plupart de ses colonies et se replia sur elle-même. Pour peu de temps, car Rome fit le siège de la cité et au bout de 3 ans 149 à 146 av. JC Carthage fut prise et détruite. Elle devint ainsi une province Romaine. En 44 après JC, sous l’impulsion de César la ville qui à été reconstruite, agrandie et embellie , devient la capitale de la province nommée Ifriqiya. Avec l’effondrement de l’empire Romain, Carthage est la proie d’envahisseurs (Vandales, Byzantins et Arabes) A partir de cette période, elle ne servira plus que de carrière pour édifier les monuments musulmans de Tunis. Avec notre guide nous faisons la découverte du site qui reste impressionnant par son importance et ses vestiges. A la fin de la visite, nous repartons pour quelques minutes de route vers Sidi Bou Saïd, le Saint Trop Tunisien avec son café des délices que nous a fait découvrir Patrick Bruel dans ses chansons. En effet ce village carte postale accroché à la falaise face au golfe de Tunis, avec ses superbes maisons blanchies à la chaux avec ses volets et ses moucharabiehs bleu ciel, malgré un ciel menaçant, nous donnent envie de lézarder. Découverte libre du village et rendez-vous au fameux café des délices pour un thé à la menthe et aux pignons. Il est bon de rajouter que la Tunisie est le pays des belles portes de demeures, en effet les constructions sont telles que nous ne voyons pas les intérieurs ni les jardins mais la collection des superbes portes que nous voyons, nous laisse imaginer la beauté des intérieurs. Retour à l’hôtel pour le Briefing quotidien à 19h45 au bar et pour le diner. A l’heure, précise Didier, après nous avoir souhaité la bienvenue en Tunisie, revient sur la journée écoulée et commente en détail ce que nous allons faire le lendemain. Puis , Claude salue les membres du club et rappelle les consignes de sécurité afin que notre voyage se passe le mieux du monde .Nous aurons pendant tout ce voyage le même emploi du temps , à savoir : Départ le matin à 8h00 , déjeuner vers 12h30/13h00 , Briefing au bar de l’hôtel à 19h45 pendant l’apéritif et diner à 20h30, quand Didier n’est pas trop bavard ou quand il n’est pas trop chahuté par la troupe .Jour 3. Départ sur Dougga à 136 Kms pour la visite de cette cité Punique alliée de Rome contre les Carthaginois qui fut épargnée par les troupes Romaines qui ravagèrent Carthage. Elle fut annexée par César en 46 après JC, devenue Romaine, Dougga connaitra une grande prospérité dont témoignent les splendides ruines dans un état de conservation exceptionnelle. Notre guide très érudit et plein d’humour nous fit découvrir en autre dans ce site à 600 m d’altitude, entouré de champs d’oliviers, un splendide temple, un théâtre, un forum, des thermes, un lupanar, des vespasiennes (conçues par le citoyen Vespasien qui à été le premier à faire payer l’utilisation des toilettes publiques) eh oui ! Decaux n’a rien inventé. Après le déjeuner à l’hôtel Thugga, nous repartons vers Kairouan à 150 Kms. Ayant souffert le matin de 3 heures de conduite sans arrêt technique …, nous demandons à Didier de prévoir à l’avenir un arrêt tous les 1h30 à 2h00 pour désaltérer la motocyclette et les pauvres cavaliers. Chose dite, chose faite, nous nous arrêtons au Kms 83 pour admirer un très beau pont Romain. Arrivée à l’hôtel El Kasbah à Kairouan vers 17h30 repos et piscine dans ce superbe hôtel aménagé dans une ancienne forteresse, site classé de l’architecture musulmane. Jour 4. Départ à pieds le matin de l’hôtel accompagné de notre guide vers la Médina et la grande mosquée de Kairouan et son minaret de 33 m de haut qui domine une immense cour entourée de colonnes issues de temples Romains et de 17 portes splendides ( pour info : seuls les musulmans sont autorisés à entrer à l’intérieur des mosquées ) . Kairouan, capitale spirituelle de Tunisie, 1ere ville sainte du Maghreb et aussi considérée comme la 4 eme ville sainte pour les Musulmans Sunnites après La Mecque, Médine et Jérusalem. En effet les Musulmans d’Afrique qui n’étaient pas en mesure d’effectuer un pèlerinage à la Mecque pour des raisons pécuniaires ou de santé, mais qui avaient la sagesse de péleriner à Kairouan (ville aux 300 mosquées) se considéraient libérés de l’obligation d’aller au moins une fois dans leur vie péleriner à la Mecque, sans pour cela obtenir de titre de Hajj. Quelques mots sur les Sunnites et les Chiites : Les Sunnites qui représentent 85 % des musulmans dans monde, reconnaissent la succession de Mahomet par un Imam descendant de la famille de Mahomet qui tire directement son autorité de dieu. Quand aux Chiites qui représentent 15 % des musulmans dans monde et qui sont principalement installés en Iran (90% de la population) et en Irak (60% de la population) n’acceptent pas la décision de Mahomet d’avoir désigné Ali son cousin et gendre comme successeur et guide spirituel des musulmans. En conclusion ces 2 courants ne reposent que sur une querelle de succession. En sortant de la grande mosquée, nous entrons dans la médina, dédale de ruelles pavées, ou nous retrouvons de magnifiques portes de maisons, des patios et des bougainvillées qui recouvrent les murs de bien des demeures. Nous passons devant la mosquée des 3 portes élevée en 866 qui a la particularité de permettre aux femmes, aux hommes et aux Imams d’avoir chacun leur porte d’entrée. En revenant vers l’hôtel nous traversons les souks regroupés par profession (bijoutiers, tisserands, cordonniers, tailleurs …) qui font de Kairouan une ville magique du monde arabe. Après déjeuner départ sur Gafsa à 204 Kms qui ce situe à la porte du désert Tunisien. Piscine, diner et nuit à l’hôtel Jugurtha. Petite anecdote, les motards de la gendarmerie Tunisienne (ce jour la en trial Yam 650, mais souvent en RT 1150) ont raccompagné, nos amis qui ont fait le plein d’essence et qui ne savaient pas où se situait l’hôtel. Je profite pour vous dire que les Tunisiens sont très accueillants, sympathiques et Francophiles. Jour 5. Départ pour Tozeur à 91 Kms, l’une des oasis les plus belles de Tunisie. En arrivant, nous traversons le marché couvert où nous découvrons, chez l’un des bouchers de la viande de chameau, puis en direction de la médina nous croisons les souks où nous passons un bon moment dans une superbe boutique de décoration découverte par Didier lors d’un précédent voyage. Compte tenu de la capacité de chargement de nos engins les CB n’ont pas trop chauffé. Découverte du vieux quartier d’Ouled el Hadef aux ruelles étroites où les maisons sont édifiées de briquettes de ton ocre faites d’un mélange de sable et d’argile. Tozeur est connue pour cet artisanat et pour la fameuse rose des sables. Départ vers la fameuse palmeraie de 2000 ha qui comptent 350 000 palmiers. A l’intérieur, et avant le déjeuner nous découvrant le parc du Chak-Wak qui retrace l’histoire de l’humanité le long d’un parcours muséographique rythmé par l’alternance de scènes reconstituées grandeur nature sur plus de 1 Km : de la préhistoire avec les dinosaures, aux épisodes bibliques avec l’arche de Noé à l’histoire de toutes les religions du monde. Après déjeuner, départ pour le Chott el Jerid (lac salé) où nous faisons une longue halte photos en pensant au Gringo et au désert de d’Atacama. Puis départ pour Douz à l’hôtel Méhari à 130 Kms où nous allons laisser nos motos pour allez passer la nuit sous la tente en plein désert de dunes de sable. A partir de l’hôtel, 2 groupes se forment, ceux qui ont loué un Quad pour faire ce trajet (1h30) à l’aller, plus ballade de 3 heures au retour le lendemain matin et ceux qui partent en 4X4 (45 minutes par trajet ). Tout le monde se retrouve vers 20h00 pour le briefing devant la piscine du campement un verre de punch à la main préparé avec brio par Florence et Didier. Diner typique, chants et danses folkloriques Berbères. Là encore, notre ami Claude Malou va se démarquer en dansant torse nu avec la danseuse du ventre. Dans l’ensemble la nuit au clair de lune s’est bien passée ainsi que l’utilisation des douches et WC en commun. Pour les courageux, magnifique lever de soleil sur les dunes, mais à 5h30. Quelques mots sur les Berbères : originaires probablement d’Europe, ils sont présents en Afrique du nord bien avant les Phéniciens, les Carthaginois et les Romains. L’invasion arabe du VII siècle les repoussent vers les montagnes et ils adoptent par la suite, la religion de leurs envahisseurs, l’islam (à noter qu’ils ne se considèrent pas, aujourd’hui encore, comme des arabes).Jour 6. Retour à l’hôtel Méhari, visite (libre) de Douz, capitale de la date et grand marché aux animaux (chèvres, moutons et dromadaires ) , piscine, déjeuner et départ vers Matmata à 101 Kms. Arrêt à Tarmezret pour visiter un beau village de maisons troglodytes et dégustation d’un thé au romarin préparé devant nous par une habitante très sympathique. Pendant le briefing du soir, nous avons le plaisir de recevoir des mains de Florence et de Didier un polo brodé aux couleurs du club et au sigle de l’organisation de Didier. Nous porterons cette tenue le lendemain pour la photo de groupe de ce voyage.Jour 7. Matmata à Tataouine, capitale du désert Tunisien à 121 Kms. Après 25 Kms de virages en pleine montagne désertique ( quel Kif ), arrêt devant un paysage à couper le souffle où nous apercevons au loin le village berbère de Toujane , constitué de maisons de pierres sèches et de nombreuses terrasses , séance photos obligatoire . Arrêt à Toujane, pour boire un thé, visiter le moulin à huile et les ateliers de tissage. Route vers Ksar Hallouf situé sur un piton rocheux et accessible seulement par une piste caillouteuse comportant de nombreuses crevasses ou nos GS s’avèrent bien utiles. Nous trouvons au sommet, autour d’une placette un ensemble de maisons sur 2 niveaux à toits coniques (en réalité, un Ksar est un village/grenier fortifié qui servait à garder les récoltes à l’abri des voleurs), bien rénovées, construites en pierres et en torchis qui nous rappelle la préhistoire. Cet ensemble magnifique servira de décor pour notre photo de groupe.La descente s’avère un peu plus compliquée, surtout pour les R et RT , mais en prenant notre temps et en déchargeant certaines motos de leurs passagères, tout s’est bien passé . Déjeuner barbecue à l’hôtel Sangho à Tataouine. Un peu d’histoire : Tataouine à été fondée en 1912 pour accueillir la Légion étrangère Française afin de surveiller les tribus toujours prêtes à se révolter. Un bagne y a été rajouté par la suite pour prendre en charge les fameux bataillons disciplinaires d’Afrique ( Bat’ Daf’) composés de repris de justice civils qui devaient effectuer leur service militaire et de fortes têtes militaires. Mais il devint très connu pour les sévices subits par les détenus et par le fameux chant de la misère des Bat’ Daf’ d’Aristide Bruant. Au moment de repartir pour faire le circuit des Ksour (Ksar au pluriel) tout autour de Tataouine, nous avons eu l’impression que le ciel allait nous tomber sur la tête, nuages, vent violent et tempête de sable. Nous décidons alors pour des raisons de sécurité de ne découvrir que la mosquée des sept dormants et le village de Chenini. Prés du village de Chenini, perchée sur une colline, se dissimule une petite mosquée Berbère pleine de charme, isolée dans un cadre sauvage. Elle est réputée abriter les tombes des sept dormants. Il s’agit de sept Chrétiens qui, pour échapper aux persécutions romaines, se seraient réfugiés dans une grotte où ils auraient dormi 2 siècles et ne se seraient réveillés qu’une fois la religion Chrétienne proclamée officielle. Canonisés, ils se rendormirent pour l’éternité. La légende locale prétend qu’ils se réveilleront convertis à l’islam. L’autre particularité de cette mosquée est d’avoir un minaret incliné vers la Mecque, cela permet aux fidèles de connaitre facilement dans quelle direction ils doivent prier. Le gardien du site qui nous a permis d’entrer exceptionnellement dans la mosquée, nous rappelle que les Berbères ne sont pas des Arabes. Le village très typique de Chenini s’étage le long d’une falaise abrupte jusqu’aux vestiges du ksar coiffant la crête. La vue sur la chaine de montagne et sur la vallée est mémorable. Retour vers l’hôtel, piscine ou visite libre de Tataouine avec son marché parmi les plus pittoresques du sud Tunisien. Les paysans viennent vendre leur grain et leur huile et les femmes leurs tissages. Nombreux étales d’épices, objets de vannerie, produits de beauté locaux : henné, khôl et parfums. A part ça la ville ne représente pas d’intérêt particulier.Jour 8. Tataouine / El Jem à 345 Kms. Après 5 heures de route et un arrêt shopping, nous nous retrouvons devant El Jem et son fantastique amphithéâtre, 3eme du monde romain après celui de Rome et de Capoue. Avec ses 149 m de long et 124 m de large et 430 m de circonférence, il surpasse les arènes de Nîmes et d’Arles ; il est aussi remarquable en raison de sa forme elliptique. Alors qu’a l’époque la ville ne comptait que 15 000 habitants, il pouvait accueillir 30 000 spectateurs. Deux dates à retenir : vers 647, cet amphithéâtre fut pendant 3 ans la forteresse de la princesse kahina, de confession Juive, elle commandait une fédération de tribus berbères tentant de résister à l’envahisseur arabe. Beaucoup plus tard en 1695, les partisans d’Ali Bey y trouvèrent refuge face aux troupes de Mohamed Bey. Ce dernier n’hésita pas, pour les déloger, à tirer des coups de canons sur l’amphithéâtre, ce qui valut à l’édifice d’être en partie détruit. Après le déjeuner de brochettes chez Hal Hana et la visite de l’amphithéâtre, nous partons sur Hammamet à 153 Kms. Cette partie du trajet que nous effectuons sur autoroute, nous permet d’arriver vers 16h00 à l’hôtel Royal Azur à Hammamet haut lieu du tourisme en Tunisie. Après notre installation, certains choisirent de s’occuper de leurs corps (Hammam ou massage) d’autres préfèrent visiter la ville nouvelle et la médina qui est située à 10 minutes en taxi de notre hôtel, dans une casbah entourée de haut remparts en bord de mer.Jour 9. Départ à 11h00 pour le port de la Goulette à 78 Kms pour une arrivée à 12H00. Après avoir fait le plein de nos engins à 0,70 € le litre. Embarquement à 13h00.Départ du bateau à 15h00 pour un débarquement à Gènes le lendemain Jour 10. À 13h00. Ainsi s’achève notre virée en Tunisie. Chacun reprenant le chemin du retour, les yeux et la mémoire pleins de paysages magnifiques et de bons moments passés ensemble. A très bientôt pour de nouvelles aventures.Albert Tordjaman |