COMPTE-RENDU AG CLUB 11 avril 2009 par Christian Journiac

 

 COMPTE-RENDU DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU CLUB LE 11 avril 2009 ET DE LA SORTIE ASSOCIEE A NOUAN LE FUZELIER par Christian JOURNIAC

  Ci-joint le compte-rendu tres humoristique de la dernière AG du Club à Nouan.

 A déguster sans modération mais à prendre au second degré bien sur.

Bonjour Christian,
Toujours preneur d'un petit compte-rendu ?
Ah, il a moins de neige que chez toi, hein !
Ah, ici au moins on est dans un pays civilisé !
Ah, quand j'ai su que tu venais, j'ai cru qu'il allait neiger !
Voilà un peu les premières civilités auxquelles j'ai eu droit alors que j'avais à peine posé le pied en terre solognote !
Seule, Babeth (orthographe conforme ?) en cochant mon arrivée, tout en me faisant la bise et en demandant à Minou de me donner la clé de ma chambre (ce qui représente un bel exploit car elle ne s'est pas trompée de case), le tout en se massant la hanche qui lui faisait mal (oui, mais ça, c'est justement l'humidité ambiante, car avec un froid sec (rappel -12° le samedi, à Minuit, à FOURNOLS alors que j'avais la tête comme un ballon après la punition infligée par le groupe folklorique auvergnat, comme quoi, il n'y a pas que du bon chez moi), c'est très bon pour les articulations) a eu ce petit mot gentil :
-Quel souvenir, il fallait y être quand même !
Je vais même me faire pourrir par Michel L  qui, me voyant arriver, ressortira de l'accueil où il chauffait ses doigts gourds, pour venir se gausser de moi. Quand je pense qu'il habite une contrée où il fait tellement froid que  les seules  fleurs qui poussent sont en plastique ! 
Alors je vous préviens, je vais me venger et  cet article sera d'une ignoble méchanceté (d'autant que je ne risque rien, de là où je vous écris, vous aurez bien trop peur du mauvais temps pour venir me chercher querelle) !
On reprend le fil d'Ariane. Si je fais des flash-back vous allez être perdus !
Vendredi 13H . Départ de Clermont Fd sous un ciel hésitant mais pas de flotte jusqu'à Vierzon. Les premières gouttes qui pourrissent ma moto arrivent et me tiendront compagnie jusqu'à l'arrivée à Nouan Le Fuzellier. Coup de bol, moi qui, en général, erre comme un damné (c'est pour m'habituer à ce qui m'attend de l'autre coté pour me punir de ma vie dissolue) pour trouver l'improbable endroit où le staff du BMWMCF nous a convoqué pour le plébiscite annuel digne de la meilleure démocratie Nord-coréenne, trouve tout de suite. Et encore une fois, c'est un endroit charmant ou le bâti s'harmonise merveilleusement bien avec la nature.
Je dois reconnaître que Philippe a su trouver, avec l'aide du Gilou, un joli petit coin de paradis (ou il ne fallait cependant pas oublier d'avoir un petit coin de parapluie)
Je vais poser ma moto à l'endroit convenu et récupère ma chambre que je vais partager avec Roland, notre ardéchois au béret. Il a poussé la délicatesse jusqu'à me fournir des bouchons d'oreilles afin de prévenir une respiration nocturne bruyante (en fait, je crois que c'est moi qui a fait le plus de bruit !).
Changement de tenue, et retour au bar où Lou Papé,Christiane et Michel L commencent à tisaner. (Michel masque son cognac dans une tasse de chocolat). L'après-midi va passer tranquille à attendre les autres motards, ceux arrivant en moto (jusque là c'est normal), d'autres en voiture avec comme justificatifs tout un tas de motifs très superfétatoires au fait qu'ils n'ont pas eu envie de se risquer à faire de la route par temps de pluie, Na !!
Le bar se remplit d'autant plus facilement que la directrice du centre intronisée barmaid ne connaît pas le prix du Sancerre et nous allons nous régaler de Ménétou à 1,20 euro le verre, sachant que la bouteille est vendue 26 euros et qu'elle doit pouvoir faire 5 verres avec (Cherchez l'erreur !)
Repas avec poisson et jolie assiette de fromages (je vois que le Président s'est rappelé de ma remarque du TMP 2008), assiette qui va très rapidement engloutie (le contenu, pas l'assiette !).
La soirée avance et nous faisons de même en direction de nos chambres.
Matelas excellent et douche chaude, bref, c'est cool !
Demain est un autre jour.
Samedi 11
La brume se lève doucement sur un ciel un peu bas et après le petit dèj, rassemblement des motos sur le pas de départ. Nuages des fumées des pots d'échappement (j'aime toujours ce moment-là) qui se mélangent à la brume ambiante. Début de journée, instant où chacun réajuste ses gants, vérifie son casque,  se cale sur la selle, et se met un peu dans sa bulle. Je crois que l'on est tous comme ça : On aime être en groupe, rouler et participer à l'ensemble, mais, chacun, dans sa tête et sur sa moto, reste dans son univers à lui et prend son petit plaisir solitaire ( en tout bien tout honneur bien sur, petits sournois !!!)
Départ, donc sous la conduite de Gilles pour une petite balade et visite pédagogique de la Maison des Étangs.
Le jeune guide va avoir quelques sueurs froides pour canaliser le groupe (on devait être, ce matin-là, environ 80) et même en se mettant sur la pointe des pieds, position qu'il gardera pendant toute la visite (très bon pour les mollets) il va avoir du mal à dominer le tumulte. Mais bon, au final, nous apprendrons plein de choses et il faut reconnaître que ces moines du XII et XIII siècles étaient des travailleurs infatigables, surtout quant on sait maintenant que pas un des 7000 étangs (et il y en avait encore plus au Moyen Âge) n'est naturel, on imagine le nombre de coups de pioche qu'il a fallu mettre (pour info, les tracto-pelles sont arrivés plus tard)
Après la photo groupir, retour au centre afin de respecter le timing du motif quand même un peu essentiel de ce week-end en terres marécageuses, je veux parler de l'AG du club.
Entre temps tous ceux qui n'étaient pas là hier sont là aujourd'hui (c'est imparable comme phrase, ça, hein !) et après le souk organisé du contrôle des votants, nous pouvons aller nous asseoir pour écouter les différents rapports du staff.
Le président présentera le rapport moral, expliquera la démission de Philippe BONNIGAL,en regrettant qu'elle soit intervenue un mois avant l'AG (un grand bravo à Dominique GEFFROY pour avoir pris le relais au pied levé pour l'organisation de l'AG) Cela déclenchera un petit échange avec GILOU, ce dernier s'abstenant lors du vote pour marquer sa divergence de vue.
Rapport financier de Jean Pierre PATOU qui osera avouer que c'est Coco qui fait tout le boulot, lui n'étant là que pour récolter les lauriers qui lui seront décernés par une assemblée en délire. Viendront ensuite les interventions de Bruno DECAMPS pour la politique club des régionales, Patrice GASNIER pour EUREKA et Bernard SIMON sur la ligne vêtements du club avec un montage en clin d'oeil, où, grâce à des photos criantes de vérité, nous en saurons un peu plus sur les déviances secrètes de nos élus (Michou n'a qu'à bien se tenir)
Il y eu un moment solennel lors de la remise, par le président, de diplômes de membre d'honneur à deux impétrants, Lucien LABRETAGNE, et J M CAVRET, patron de BMW FRANCE. (Par parenthèse, je trouve que ce dernier aurait pu, pour nous remercier de l'honneur incommensurable qui lui a été fait d'être membre d'honneur, de venir avec un petit cadeau, genre une K1300S pour chacun des membres présents).
Lucien LABRETAGNE dont il est dit qu'il est né en même temps que la R32 (ce qui me fait une belle jambe,  je ne savais même pas que cette moto existait !) reçut son beau diplôme, fit un petit discours et alla s'asseoir. Ce n'est que 30s après, quand nous entendîmes le bruit du verre cassé que je compris que le cadre n'avait pas survécu à une chute sur le carrelage.
JM CAVRET reçut le sien, repartit s'asseoir et nous sommes passés à l'élection des membres du bureau en fin de mandat.
Petite profession de foi des candidats ( Claude MALOU était absent pour raison professionnelle, il était au Sénégal. Je vous jure, c'est pas facile une vie comme la sienne ! Et en plus, si ça se trouve il a eu du soleil, les plages étaient de sable blanc, et il pu plonger son athlétique silhouette dans les rouleaux bleus cobalt de l'océan. Je vous dis, une vie de chien)
Tous les candidats furent réélus avec un petit nouveau, en l'occurrence Eric LANTAIRES pour combler le vide correspondant au départ de Philippe.
Et c'est au moment où nous nous sommes assis que nous entendîmes le bruit caractéristique du verre qui se brise quand notre ami Lucien, se trompant de chaise, déposa délicatement son fondement sur le diplôme d'honneur du patron de BMW que ce dernier avait déposé pour garder les mains libres pendant l'inter-classes. Bon, et bien  avant que chacun d'eux n'installe au dessus de la tête de lit, juste sous le crucifix ce superbe parchemin,il va falloir passer par la case "vitrier".
Nous pouvons rejoindre le barnum sous lequel l'apéritif  d'honneur est servi, prélude au repas festif (comme indiqué sur la convocation)
Pendant le repas, le président annonça la composition du nouveau bureau, et comme une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seule, il nous annonça également qu'il était réélu comme président. Allez, on est content quand même !!!
Gilou, de sa voix de stentor, juché sur une chaise pour dominer le tumulte (j'ai cru qu'il allait nous déclamer des vers) et revêtu d'une veste BMW, cadeau du club, pour son implication dans la sortie, nous annonça le programme du lendemain, tout en indiquant que :
- il souhaitait que l'on ne roule pas tous ensemble ( j'ai pas envie d'avoir 80 mobylettes derrière moi, nous dit t'il avec sa voix aux accents du sud .................de Paris)
- il allait y avoir un morceau de bravoure, en l'occurrence la traversée d'un gué !!!
Dimanche matin, éveil dans une brume automnale mais encourageante. Nous trouvons nos poules ou lapins en chocolat sur chaque moto et j'essuie consciencieusement le carénage et la selle de ma monture tandis que Babeth clopine en se tenant la hanche (ah ! cette humidité, mais c'est signe de changement de temps, ma bonne dame, on va pouvoir planter des petits pois !) 
Départ, 9h, et même si on ne part pas vraiment tous ensemble, c'est bien une file de 80 motos qui serpente sur les routes solognotes. Le temps est brumeux, mais avec les poignées chauffantes, la fraîcheur n'est pas un handicap. Nous allons longer d'interminables forets, coupées de chemins forestiers, abritant de très belles demeures et voir moult faisans en bordure de route. Question sauvagerie, ils n'ont pas peur de grand chose et les milliers de chevaux mécaniques qui leur passent au ras des coucougnettes ne les effraient pas.
Je pense que tuer un faisan, ici, ne nécessite pas l'usage d'un fusil, on doit pouvoir les assommer avec le dernier EUREKA (non, bande mauvaises langues,  je n'ai pas dit  en leur lisant mes articles, quoique! ) mais ce  serait quand même dommage d'abîmer un périodique dont la mise en page, sous la responsabilité de Minou dit Patrice pour les intimes, confine au sublime !
Nous aperçûmes également des hérons, des oies bernacle, des cigognes, bref, il y avait du monde dans les prés et les champs voilés de brume. 
Quand je vis devant moi les motos abandonner la route nationale pour tourner sur un petit chemin vicinal, je me suis dit :
- Ça y est, voila le moment plaisir du Gilou ! (et je commençais à flipper un peu. Ben oui, j'ai pas la moto idéale pour la traversée d'un gué et je me voyais mal mettre pied à terre et gouyer (patois auvergnat) comme un verat devant l'assemblée admirative, c'est-à-dire me répandre comme un malpropre dans le lit de ce ru solognot).
Arrivée devant l'obstacle. Nous le franchirons sur un pont en bois aux planches certes glissantes mais peu dangereuses. Et là, je pousse un cri de révolte, parce que, figurez vous, braves gens, que tous ces soi-disant motards en GS qui auraient du se faire une joie de nous éclabousser en traversant à fond les manettes sont tous passés sur le pont.
Et là, je suis ébaubi, étonné, surpris et pour tout dire interloqué ! Quoi, des motards qui font des stages GS, qui, parait il, font des milliasses de kilomètres par monts et par vaux, ne traversent pas un filet d'eau de 1,50m de large?
Mais dites moi  pas que c'est pas vrai ?Mais laissez moi m'ébaudir !  Mais rassurez moi ? Mais que sont-ce alors que toutes ces photos que l'on voit, à part d'ignobles montages ?  Vos stages GS, c'est à la terrasse des cafés, que vous les faites !!!
Et vous savez ce qui m'a été répondu quand j'ai posé la question :
- Oui, mais tu sais, on avait pas reconnu le lit de la rivière avant, alors, dans le doute !!!!!!!!!!!!!
Et bien , moi, je dis,: petits, tout petits joueurs (je sens que je vais me faire des amis!!!) et vous méritez bien votre chemise rose !  
Bon, c'est pas tout ça, mais il a une dégustation de Sancerre et un déjeuner dans une salle des fêtes.
On arrive tel un bataillon le jour de la solde et on déboule dans la cave où le vigneron va tenter de nous présenter son exploitation, mais, nous avons trop soif et trop faim !
Le Sancerre rosé succède au Sancerre blanc, pour finir par du Sancerre rouge. La serveuse a juste le temps d'enlever ses doigts boudinés en posant les assiettes de chèvre frais. Elle risque a tout moment de se retrouver avec des moignons sanguinolents tant notre appétit est féroce.
Nous goûtons donc la production locale, et vas y que je te bois une lichette de blanc, et ressers moi un ballon de rouge que je me souviens plus du goût, et fais moi passer un morceau de fromage, et.......il n'y a plus qu' un amoncellement de bouteilles vides et de verres sales.................;il est temps d'aller éponger tout ça à la salle des fêtes !
Repas froid avec plat unique et self service. Cela me rappelle mes années lycée ! Nous ne sommes guère plus disciplinés qu'à l'époque ou je fourrai les petits-suisses dans les poches des jean's du copain devant moi (c'est marrant, à part le petit-suisse, j'ai gardé certaines habitudes !) Le cuisinier est lui aussi un chouia débordé d'autant qu'il semblerait que certains  des convives se soient "invités" au dernier moment, condamnant notre Gilou a manger sur le pouce, toutes les places étant prises. J'espère que les fautifs battront leur coulpe (mais c'est une affaire de conscience !) 
Pour en avoir discuté, le soir même avec Lou Papé, devant une bouteille de Ménétou qu'il  nous offrit à Roland et à moi, ce fut un petit motif de déception d'autant qu'il semble que lors de la reconnaissance qu'il fit avec Gilles, les victuailles étaient servies à foison et moult tonneaux furent mis en perce lors de leur passage! (Il y a une liste d'attente pour les reconnaissances ?) 
Les panses tendues, notre taux de triglycérides remonté, bref, après avoir assuré le renouvellement du combustible dont notre corps a besoin, il était temps de penser à la parenthèse culturelle. A ce propos, j'ai toujours pensé que cette parenthèse était là pour justifier tout le reste et nous donner bonne conscience. On est pas là quand même que pour boire un peu plus qu'a l'accoutumé, manger un peu plus richement que d'habitude, et ne prendre plaisir qu'à l'enroulement de virages (ou de lignes droites). Le motard a, caché dans les circonvolutions de son cerveau, une ou deux neurones qui veulent voir un château, une expo, bref, du culturel ! ( moi j'ai trouvé la mienne, de neurone, cachée derrière celles, beaucoup plus nombreuses, qui aiment le whisky)
Visite donc du château de Boucard. Le guide fera l'erreur majeure de vouloir faire de l'humour, on va lui ruiner sa visite. Pendant qu'un certain (j'ai le nom) fait une sieste sur le muret qui délimite la cour d'honneur (ben oui, le sancerre, c'est lourd à passer !), nous allons faire la visite de ce château qui, soyons franc, est trés abîmé et Jean Jacques B fera une brève expertise (en homme de l'art) des travaux nécessaires.
Si jamais vous avez le contact avec la propriétaire, dites lui que c'est chiffré et qu'il souhaite que les situations de travaux intermédiaires soient payées sans délais (ben,oui, ce n'est qu'un petit artisan)
Retour au gîte en free lance, au rythme de chacun ! 
Lundi. Matin brumeux mais cette fois-ci la brume est évanescente et promet une journée agréable. Pour preuve, pendant que Patrice essuie sa moto avec MON chiffon (puisque Babeth a oublié de lui mettre le sien dans ses valises), la dite Babeth vient me faire claquer la bise sans se tenir la hanche et son allure est proche de celle de Marie-Jo Perec lors de sa finale olympique ! Tous les espoirs sont donc permis !
Cette journée c'est aussi celle des au-revoirs de ceux qui, du fait de la distance, préfèrent rentrer tranquilles pour être en forme pour le boulot du lendemain.
 Et  là je dis : Ils ont eu tort !   En effet, et je le savais depuis la sortie de la remise des jantes 2008, organisée par Michèle et JP (mes respects, Mr le Maire !), Philippe et Gillou avaient dégoté une petite ferme auberge de derrière les fagots qui, à leurs dires, promettait son pesant de transpondeurs (Bonjour Mr le travailleur sénégalais et par ailleurs membre influent du bureau). Il est clair que la balade sur les routes embrumées, et la traversée de jolis villages comme Ménétou /cher et St Aignan n'était que prétexte à nous ouvrir l'appétit. Et la promesse fut tenue. Ce fut un moment très agréable, où, si nous mangeâmes de bon appétit, nous bûmes raisonnablement car les bas-cotés de la route promettaient, telle une génération spontanée, de voir fleurir ces merveilles de technologies appelés radars ! Il ne faut pas oublier que c'était le lundi de Pâques et que toute la rapacerie répressive devait être sur les dents pour faire rentrer du blé dans les caisses de l'état. 
il est 15h30 et l'appel des volcans éteints se fait plus pressant.
Bises, à tous, on se revoit quand? Moi, c'est pour la sortie Bretagne (vous savez le pays ou il fait beau plusieurs fois par jour, dixit un organisateur), alors à bientot et bonne route à tous, ce fut encore une belle sortie. 
J'ai repris l'autoroute jusqu'à Clermont en me calant à 130km/h. J'ai bien fait. Sur environ 200km, en plus des radars fixes (2 sur la portion), il y avait 5 radars mobiles, toutes griffes dehors avec les petits bonshommes bleus livrés avec !!
La pluie est arrivée au moment ou je garais la moto au garage, pile, poil.
Bon, et bien moi, j'ai  mérité ma douche!!
A trés bientot, les  amis
Christian  (Pas le Président)
 
 
 
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